Le Jugement Dernier sur la Terre (Page 2)

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Pourquoi y-a-t-il tant de souffrances sur Terre

C'est précisément la souffrance qui oblige aujourd'hui l'humanité à s'interroger sur le sens de son existence dans la Création. Il est impossible à quiconque de vivre à l'écart, retiré de tout et de vivre en sourd et en aveugle, car la souffrance se manifeste d'une façon ou d'une autre pour chacun. Riche ou pauvre... personne n'est préservé !

Pourquoi tant de souffrances sur Terre ? D'ailleurs pourquoi l'être humain vient-il au monde ? Vient-il seulement pour souffrir et mourir après un plus ou moins grand nombre d'années ? Où est dans tout cela le sens de la vie ? Pourquoi un tel Jugement Dernier et un règlement des comptes ? Et que penser du libre arbitre, que l'être humain est censé posséder, s'il est exposé à tous les coups du destin ?

Pourquoi Dieu permet-Il tant d'injustices sur Terre ? Les êtres humains ne viennent-ils au monde que pour souffrir ? Et cependant, ne dit-on pas qu'ils sont tous fils de Dieu ? Mais alors, pourquoi observe-t-on tant d'inégalités parmi les hommes ?

Pour quelle raison trouve-t-on la pauvreté d'un côté et de l'autre la richesse et l'abondance ? Pourquoi certains sont-ils beaux et d'autres laids ? Et pourquoi des enfants innocents naissent-ils handicapés ? Comment de telles différences ne pourraient-elles pas faire surgir des doutes quant à la Justice Divine ?

Questions sur questions ! Et toutes justifiées. Celui qui voudra trouver la rédemption devra s'interroger sur le « pourquoi » des choses. Lever les bras au ciel en signe de résignation, de révolte ou de désespoir, ne sert à personne. L'être humain devra rechercher le « pourquoi ».

Il devra le rechercher lui-même ; puisque les communautés religieuses sur Terre ne lui apporteront que très peu d'aide pour répondre à toutes ces questions.

Certes, il est vrai que ces communautés donnent des explications sur beaucoup de sujets. Néanmoins, ces explications exigent une croyance aveugle. Une croyance aveugle ou alors... des doutes sur la Justice et l'Amour Divins. Les interprétations données à propos des questions essentielles de la vie sont si contradictoires que leurs partisans sont obligés d'adopter littéralement une croyance aveugle.

Par exemple, certaines doctrines vont répondre à toutes ces questions dans le sens d'une conception fataliste de la vie. Dans cette hypothèse, la destinée humaine aurait donc été prévue par Dieu et personne ne pourrait s'y opposer. Les souffrances devraient donc être acceptées avec résignation.

Le fait que ces doctrines rendent Dieu, le Seigneur, responsable de toutes les situations précaires, ne les préoccupent guère. Elles ne s'aperçoivent même pas que leurs interprétations nient à Dieu toute forme de justice.

Les explications fournies par les communautés religieuses chrétiennes sont, à leur tour, accommodantes, trompeuses et par conséquent nocives.

Si un malheur survient dans une famille chrétienne, on dira aussitôt que Dieu a envoyé cette épreuve... car Dieu châtie celui qu'Il aime ! Citons un autre exemple : si un enfant vient au monde avec une infirmité, on dira alors que cet enfant doit souffrir à cause des péchés de ses parents ou inversement que cette infirmité représente une punition quelconque pour les parents...

La conception selon laquelle tout est possible à Dieu, car Ses voies sont impénétrables, est aussi très répandue ! Toutes ces interprétations ne modifient en rien le fait que le Dieu des chrétiens est un Dieu arbitraire et injuste. Les êtres humains, même les plus bienveillants, L'accusent par cette façon de penser !

La supposition selon laquelle celui qui souffre ici-bas serait récompensé au ciel ou dans un nirvana est aussi erronée. De même est ridicule la conception prétendant que celui qui fait le mal devrait recevoir sa punition en Enfer ou au purgatoire. Ridicule et triste en même temps, puisqu'elle révèle nettement l'étroitesse de vue des esprits humains actuels.

En réalité, toute croyance aveugle ne fait qu'alourdir le fardeau que chacun doit porter. Seul le Savoir délivre ! Le savoir des Lois infaillibles de la Création qui excluent toute injustice aussi minime soit-elle.

Nul ne se trouve exposé à des coups arbitraires du destin ! L'homme porte la responsabilité de tout ce qui lui arrive, en bien ou en mal, il doit récolter ce qu'il a semé lui-même.

Pour comprendre ce processus, chacun doit savoir qu'il s'est déjà incarné plusieurs fois sur Terre ! Une seule vie terrestre serait insuffisante pour développer complètement toutes les facultés qui existent dans l'esprit humain.

Chaque nouvelle existence ici-bas aurait dû lui apporter de nouvelles connaissances lui permettant de progresser, pas à pas, sur le chemin qui mène au monde lumineux. Pourtant il n'en fut pas ainsi. Au contraire, chaque nouvelle incarnation l'éloignait de plus en plus des vibrations harmonieuses des Lois de la Création. C'est ainsi qu'au cours des millénaires l'être humain devint un paria, c'est-à-dire un exclu.

Il s'est exclu lui-même ! Et lui seul ! Ses erreurs, ses péchés, ses penchants et ses vices l'écartèrent des mondes lumineux. Il vit depuis des millénaires en désaccord avec toutes les Lois de la Création !

Les nombreuses souffrances humaines trouvent leur origine dans des vies antérieures ! Aujourd'hui, chacun récolte uniquement ce qu'il a semé lors de ses multiples pérégrinations terrestres.

« Ce que l'homme sème, il devra le récolter !»

Que de fois Jésus-Christ prononça ces mots pour exhorter et avertir ! Le Sauveur indiquait ainsi une Loi de la Création qui fonctionne en permanence. Dans la Nature, l'effet de cette Loi est évident pour tous. Personne ne s'attendra à récolter du blé s'il a semé du maïs. Il n'en va pas autrement dans la vie humaine. Celui qui a semé la méfiance récoltera à son tour la méfiance. A part qu'il faut du temps à la graine pour se transformer en fruit.

Seule, la connaissance de l'existence de vies successives sur Terre fournit des éclaircissements quant au « pourquoi » des nombreuses souffrances et sur les soi-disant apparentes injustices sous lesquelles gémit l'humanité actuelle. La croyance aveugle, de même que le doute sur l'infaillible Justice de Dieu, ne font qu'augmenter le fardeau des fautes que chacun doit porter. Celui qui voudra trouver la délivrance spirituelle devra reconnaître la Vérité. Il n'y a pas d'autre chemin.

Prophéties

Au cours des précédents millénaires, plusieurs révélations ou prophéties concernant le Jugement Dernier, furent transmises sur Terre par des esprits venant de la Lumière et reçues par des voyants désignés pour cela. Tous ces messages contenaient de sérieux avertissements ainsi que des exhortations. Les êtres humains devaient se détourner des funestes chemins qu'ils suivaient, puisqu'ils menaient tous aux ténèbres... Les premières prophéties furent connues dès l'Antiquité et des livres entiers pourraient être écrits sur ce sujet. Cependant, dans ce chapitre seulement quelques prophéties, historiquement connues d'ailleurs, seront examinées de plus près.

La Sybille de Cunies

Cent cinquante ans avant la naissance du Christ, dans une petite ville de la Basse Italie appelée Cumes vivait une voyante qui passa à la postérité sous le nom de « Sybille de Cumes ». Tous ses écrits concernaient le futur Jugement Dernier. Elle décrivait avec une effrayante exactitude, les terribles catastrophes qui devaient s'abattre sur l'humanité à l'époque du Jugement, car la plupart des esprits humains, qu'ils soient sur Terre ou dans l'au-delà, se trouveraient alors sous la domination du seigneur des ténèbres.

Le fait le plus remarquable est que la Sybille de Cumes avait vu plusieurs fois l'image d'une resplendissante entité féminine qui irradiait une lumière bleutée. Elle tenait par la main un garçon dont la tête était auréolée de sept étoiles formant une sorte de casque. La magnifique Dame désignait toujours du doigt l'enfant et le nommait le « Futur Seigneur du Jugement ». Il serait aussi le Sauveur pour les quelques humains qui ne se seraient pas laissés dominer par l'archange déchu.

Contrairement à bien d'autres, les prophéties de la Sybille de Cumes furent absolument claires et sans ambiguïté. Jamais il n'y eut de malentendus car le peuple la regardait avec une grande confiance.

Malheureusement, la plupart de ces précieux écrits furent brûlés dans la ville déjà corrompue de Rome environ quatre-vingts ans avant la naissance du Christ, sous prétexte qu'ils inquiétaient le peuple et l'incitaient à la révolte. Ce qui en resta fut confisqué et mis en lieu sûr par les prêtres du Temple Capitolin. Quelques centaines d'années plus tard, les prophéties ayant échappé aux flammes en même temps que des sentences d'oracles judaïques, grecques, romaines et d'autres documents tombèrent aux mains du clergé catholique.

C'est seulement vers l'an 1300 après le Christ que l'église fit paraître un livre dans lequel certaines informations furent divulguées sur le thème des révélations de la Sybille de Cumes, ce qui déclencha beaucoup de commentaires. Ce livre, qui circula jusqu'au XVIIe siècle, se trouvait en réalité dénué de toute valeur, car les anciennes prophéties, annonces relatives au Jugement Dernier, vinrent se confondre à d'autres traditions, telles que la mort de Jésus sur la Croix, les proverbes de Salomon, les oracles grecs et bien d'autres choses encore.

L'Apocalypse de Jean

La Révélation de Jean est certainement la prophétie la plus répandue sur le Jugement Dernier. Néanmoins, les diverses traductions et révisions subies par ces textes, ont fait que certaines vérités originelles se sont trouvées faussement retransmises par manque de compréhension.

Les premiers mots se trouvent déjà erronés :

« Révélation de Jésus-Christ : Dieu la Lui donna... » C'est ce que l'on peut lire dans les premières lignes. A cette époque, Jésus depuis longtemps déjà était retourné près de Dieu, Son Père, et pour toujours uni à Lui. D'ailleurs, lors de Son passage sur terre, Jésus n'a jamais mentionné qu'Il apporterait Luimême le Jugement à l'humanité. Au contraire. Le Fils de Dieu annonça la venue du « Fils de l'Homme » qui viendrait... Dans l'Evangile de Jean (14.26.)*, lors d'un de Ses sermons d'adieu, Jésus déclara :

« Mais le consolateur, l'Esprit-Saint, que le Père enverra en mon nom, vous enseignera toutes choses et vous rappellera tout ce que je vous ai dit. »

Jésus n'aurait pu s'exprimer plus clairement pour annoncer que ce ne serait pas lui qui reviendrait. A l'origine, la révélation de Jean, commençait par les mots suivants :

« Ce sont là les révélations du Saint-Esprit de Dieu, qui se nomme aussi le Fils de l'Homme et qu'Il fit transmettre par l'intermédiaire des anges à Son serviteur Jean à Patmos. »

Cependant Jean, le serviteur de Dieu, ne se trouvait pas sur Terre à Patmos lorsqu'il reçut le message du Fils de l'Homme, Imanuel. Il se trouvait effectivement dans un lieu appelé Patmos, une région magnifique et lumineuse comparable à une île, mais situé bien au-dessus du Paradis. C'est de là que Jean-Baptiste transmit ces révélations à la Terre.

C'est encore Jean-Baptiste qui transmit les révélations aux sept parties de l'Univers : Philadelphie, Thyatire, Sardes, Smyrne, Laodicée, Ephèse et Pergame. Chacune de ces parties, située très au-dessous du Paradis, se meut avec ses billions de corps célestes, exactement dans le rythme universel prévu.

Si la Bible annonce les sept communautés c'est parce que les traducteurs, avec leur capacité de compréhension limitée, se sont rapportés à la Terre.

La planète Terre appartient à la partie cosmique d'Ephèse. Les révélations, concernant le Jugement Dernier, furent transmises par Jean-Baptiste directement sur Terre. Jusqu'à présent, personne n'a jamais su avec exactitude qui avait reçu ici-bas, par don de voyance, les révélations de Jean.

On suppose que Jean l'Evangéliste avait transcrit ces messages, peu avant son décès. Les opinions à ce propos sont pourtant bien variées. Le fait est que ces révélations sont parvenues sur Terre 200 ans environ après la naissance du Christ où elles furent reçues par une voyante. Cette dernière ne connaissait pas l'écriture, ce fut donc un adepte des enseignements de Jésus qui retranscrit et répandit ces révélations. Le nom de la voyante - selon son propre désir - n'a jamais été mentionné, car elle disait elle-même, n'être qu'un instrument entre les mains de Jean-Baptiste.

Les révélations concernant le Jugement Dernier et ses effets, ne furent données à l'humanité que lorsque les dirigeants de l'Église et des communautés chrétiennes de l'époque déformèrent et falsifièrent le sens des enseignements de Jésus. Enseignements qui auraient pu aider et transformer les humains. Ils déformèrent et falsifièrent tellement ces écrits, qu'il ne resta plus rien de la Pure Vérité Originelle qu'ils contenaient.

Néanmoins, ces mêmes dirigeants continuaient, dans leurs discours, à faire allusion aux paroles de Jésus et à recommander de s'orienter d'après elles. Mais ils prononçaient ces paroles de telle sorte, que toute la sévérité et toute la clarté de l'Amour Divin en étaient exclues. Ainsi advint-il qu'à partir des enseignements du Christ, donc de la Vérité, s'établisse au cours des temps une fausse doctrine venant de Lucifer et conduisant sur des chemins erronés ; doctrine accueillie volontairement par les dirigeants et les serviteurs des églises, ce qui rendait la Vérité de plus en plus incompréhensible.

Maintenant, celui qui voudra voir et entendre, reconnaîtra que l'Église et ses adeptes se révélèrent, du point de vue de la Lumière, les fossoyeurs des enseignements de Jésus. Qu'ils l'aient fait consciemment ou pas, peu importe.

Nostradamus

Après la mort du Christ, d'autres avertissements issus de la Lumière furent à nouveau transmis aux habitants de la Terre. Toutes ces révélations prédisaient à l'être humain une terrible fin lors du Jugement s'il ne se modifiait pas auparavant.

Le médecin et astrologue Michel de Nostre-Dame - Nostradamus - rédigea, lui aussi, des prophéties concernant l'époque actuelle où il faisait allusion au Jugement Dernier. Ses prédictions et surtout leur interprétation sont cependant si confuses, qu'elles ne possèdent pas la valeur qu'elles auraient dû avoir...

La Salette

Les derniers avertissements concernant le Jugement Dernier, dans lequel nous nous trouvons, sont parvenus à l'humanité par une « Emissaire de la Miséricorde » qui apparut en trois régions différentes de la planète.

Elle se manifesta pour la première fois à la Salette. La seconde fois, ce fut à Lourdes et la troisième à Fatima. Et c'est toujours à des enfants que cette émissaire se montra.

Chaque fois, le message apporté par cette Emissaire Lumineuse, n'a toujours eu qu'un seul sens et s'adressait toujours aux supérieurs de l'Église et à ses adeptes.

Nous commencerons par La Salette, petit village situé dans les alpes françaises à environ soixante kilomètres de Grenoble. L'événement eut lieu le 19 Septembre 1846.

La Lumineuse Emissaire de la Miséricorde apparut ce jour-là à deux enfants qui gardaient leurs troupeaux sur le versant d'une montagne. Ils étaient âgés d'environ douze ans et s'appelaient Mélanie Calvat et Maximin Giraud.

Surpris, mais sans crainte, Mélanie et Maximin aperçurent soudain, en face d'eux sur un rocher, une belle Dame qui leur souriait aimablement. Les enfants décrivirent la vision de la manière suivante :

« La Dame portait dans ses bras beaucoup de roses. Un long manteau bleu l'enveloppait. Elle brillait comme une lumière et une couronne de roses ornait sa tête. »

Les deux enfants racontèrent plus tard, qu'ils ne pouvaient détourner les yeux de l'apparition. Ils éprouvaient le besoin de regarder fixement la jolie Dame afin de l'écouter attentivement.

Nous donnons ici le sens du message qu'ils reçurent et qu'ils retransmirent avec exactitude :

« Le temps approche chaque fois plus et l'abîme se creuse. Le peuple de l'Église sera puni. Bien malheureux seront les habitants de la Terre lorsque viendra l'heure du châtiment. Satan obscurcit l'intuition des supérieurs de l'Église et, en tant que seigneur des ténèbres, il les domine ! Lorsque l'heure du châtiment arrivera, la paix illusoire sera détruite et le faux culte anéanti. Alors, les quelques humains qui auront réussi à se libérer serviront uniquement Dieu, le Tout-Puissant. Des guerres sanglantes, des famines et de grandes tragédies auront lieu. Des villes entières disparaîtront, des montagnes s'écrouleront, le feu et l'eau seront les éléments purificateurs de la Terre. Les supérieurs de l'Église et leurs adeptes, devront se modifier et tout entreprendre afin d'extirper le faux culte de Dieu. Tous souffriront beaucoup et verront devant eux l'abîme dans lequel ils se précipiteront s'ils ne changent pas... »

Lorsque la Dame lumineuse eut terminé, elle chargea les enfants de transmettre fidèlement et sans peur ses paroles.

« Rappelez-vous, bien que vous ne me verrez pas, je serai près de vous » !

Puis elle disparut de leur vue.

Mélanie et Maximin retransmirent fidèlement tout ce qu'ils avaient entendu. Ils avaient l'impression que le message de la Dame Lumineuse s'était enregistré en leur for intérieur. Il en fut de même pour leurs parents. Ils ne doutèrent pas un seul instant de l'authenticité des paroles de leurs enfants ; c'était comme si le message leur avait été adressé à eux personnellement. Ils informèrent rapidement le curé et les voisins. Ainsi, le message de la Dame Lumineuse se répandit rapidement. Le Vatican se trouva aussitôt informé de l'extraordinaire événement survenu à La Salette.

A la suite de différentes concertations, le Vatican décida de ne pas reconnaître officiellement l'apparition. Certes, l'Église acceptait volontiers que les enfants aient vraiment vu la « Vierge Marie » puisque auparavant elle était déjà apparue à d'autres êtres humains mais plus particulièrement à des religieuses dans différents couvents... « A part cela, le message reçu par les enfants contenait sans doute beaucoup de vérité... »

Plus tard, néanmoins, les supérieurs de l'Église annoncèrent que la « Vierge Marie » apparue à la Salette « aurait pleuré des larmes amères sur les péchés de l'humanité » et ils ajoutèrent encore qu'elle portait un crucifix sur la poitrine.

Bien que La Salette, où était apparue la Messagère de la Lumière, n'ait pas été reconnue officiellement par l'Église, cet endroit se transforma plus tard en un lieu de pèlerinage.

En Septembre 1946, lors de son premier centenaire, les pèlerins y affluèrent en grand nombre. Parmi eux se trouvait le pape Jean XXIII, aujourd'hui décédé, qui participa à ce pèlerinage en tant que nonce papal, lors du Congrès Marial.

Le cardinal Saliège, de Toulouse avait, lui aussi, entrepris ce pèlerinage au cours duquel il déclara :

« Les êtres humains doivent reconnaître, dans le silence des montagnes, le message de la "Vierge Marie", pour que le grand pouvoir reste dans les mains de Dieu et non dans celles de Satan. »