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Les Premiers Êtres Humains (Page 2)
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Les Êtres de la Nature
Un grand mouvement règne toujours sur les routes des astres. Si dans la mythologie grecque il est rapporté qu’Apollon se déplace impétueusement sur son char d’or autour du Soleil, ce n’est pas un mythe mais la pure vérité. En effet, Apollon conduit réellement un char tiré par des lions rouges et parcourt la merveilleuse route autour du Soleil.
Les êtres de la Nature ! Les infatigables ! Ces êtres qui oeuvrent avec amour ont créé pour nous, les êtres humains, les conditions de vie nécessaires à notre développement dans la matière. Il me coûte beaucoup de mentionner le peuple de la Nature que les êtres humains ont banni de leur vie parce qu’ils ne peuvent plus le voir. Je sais que presque toutes les créatures humaines, qui se disent chrétiennes et qui appartiennent à la race blanche, ne conçoivent les entéaux seulement que comme des êtres mythologiques. Je sais aussi que ceux qui, comme moi, ont foi en eux ne récoltent que raillerie, arrogance et refus.
Or, il m’est impossible d’écrire un livre sans mentionner les entéaux qui ont préparé notre patrie terrestre. Nous vivons dans leur monde et nous nous nourrissons de leurs dons. Toute l Nature témoigne de leur activité : chaque souffle de vent, chaque fruit, chaque goutte d’eau et l’air que nous respirons ! La liaison avec les êtres de la Nature est interrompue depuis très longtemps. Cela explique l’incroyance et l’ignorance ! De nouveau je fais référence au Message du Graal, conférence « Les Plans du Spirituel Primordial IV » :
« Il est encore une chose que l’être humain de la Terre doit tout particulièrement prendre en considération parce qu’il a gravement péché en ce domaine : c’est la liaison
avec les aides entéalliques ; liaison qui ne doit jamais être rompue ! Sinon vous ouvrez une large brèche qui vous porte préjudice à vous-mêmes. »
Il est fort probable qu’un jour les hommes « redécouvriront » les êtres de la Nature ! Sûrement au moyen de nouveaux appareils photographiques spécialement conçus pour fixer les
nombreux événements qui se déroulent dans le monde de matière dense de moyenne densité, monde où les êtres de la Nature agissent avec leur force motrice sur la Terre.
L’Âge de la Terre
Nous vivons sur l’étoile des êtres humains, la Terre, autrement dit, sur la planète terrestre destinée à accueillir les esprits humains.
Notre Terre ressemble à un point minuscule, une petite planète insignifiante parmi des milliards d’astres. Comparées à d’autres planète, les planètes terrestres peuvent réellement être qualifiées de petites. Cependant elles ne sont pas insignifiantes ; elles tiennent une position très particulière dans tout l’Univers !
Même les matières solides dont elles furent formées constituent une rareté dans le monde des astres. De même, les températures qui y règnent et qui rendent possible le développement des plantes et des êtres vivants, animaux ou créatures humaines, sont des exceptions absolues !
Sur certains astres les températures atteignent des millions de degrés de chaleur tandis que sur d’autres elles oscillent entre un froid pétrifiant et une chaleur accablante. Sans parler des tempêtes électromagnétiques et d’autres effets élémentaires auxquels ils se trouvent soumis.
L’âge de la Terre est aujourd’hui évalué à cinq milliards d’années. Ce chiffre pourrait être approximativement exact. Par contre ce qui ne l’est pas, c’est la supposition des scientifiques selon laquelle l’Univers entier serait né il y a quinze milliards d’années.
L’Univers est beaucoup plus ancien qu’on ne le présume aujourd’hui ! Les concepts humains de temps ne suffisent pas à déterminer le moment où les innombrables galaxies sont nées.
Même avec les mesures astronomiques, on ne peut établir l’âge de l’Univers. Pour un phénomène créateur comme la construction d’une partie de l’Univers, quinze milliards d’années
terrestres représentent bien peu.
La Terre est relativement jeune. Elle fut la première étoile pour les êtres humains à naître dans la partie cosmique Éphèse. Quand cet événement eut lieu, il existait déjà un nombre incroyablement grand de systèmes stellaires ! Des forces élémentaires considérables travaillaient depuis déjà longtemps à l’expansion de l’Univers. De nouvelles étoiles naissaient continuellement tandis que d’autres étaient déjà en voie de désintégration !
Comme chaque être humain, chaque astre a aussi une durée de vie déterminée. Sur les plans de matière dense de fine, moyenne et forte densité, tout est soumis à transformations !
Celles-ci se produisent sans interruption dans la pulsation rythmique
du temps. Sans transformations il n’y aurait pas de développement.
Depuis le commencement, l’espace céleste est empli des mugissements du rythme de la vie sur lequel les astres parcourent leurs orbites prédéterminées. Le mouvement est partout. Le mouvement est une loi de la vie qui oeuvre dans la Création entière ! Notre Univers est imposant et inconcevable dans sa grandeur et magnificence ! Dans toute cette immensité, l’être humain est moins qu’un grain de sable.
La Pulsation des Astres
Nous savons aujourd’hui que tous les corps célestes sont formés avec les mêmes éléments et soumis aux mêmes lois physiques. Les examens des météores ayant parcouru des
distances inconcevables, ainsi que l’analyse spectrale de la lumière d’autres étoiles, le confirment. Les météores sont des fragments de comètes et de planètes
qui, à la fin de leur existence, sont entrés en décomposition pour ensuite se désintégrer en d’innombrables particules.
Tous les corps célestes vivants de l’Univers pulsent. C’est une pulsation rythmique qui se répète à des intervalles de temps prédéterminés. Les radiosources, les transformateurs stellaires ainsi que d’autres étoiles de ce genre ont, naturellement, une « pulsation » beaucoup plus puissante que celle des corps célestes ordinaires.
Des astrophysiciens ont déjà constaté, au moyen de leurs instruments, une pulsation dans l’espace. Toutefois, ils ignorent la provenance de cette pulsation.
Les puissants corps célestes émettent aussi des signaux. Ce sont généralement des signaux liés à des modifications dans leur propre structure. Pendant leur longue durée de vie, les corps célestes se renouvellent et se modifient plusieurs fois. Renouvellements et transformations ont lieu aussi dans des étoiles ordinaires. Cependant, les signaux qui accompagnent ces modifications ne pourront probablement pas être détectés.
Chaque corps céleste émet au cours de son existence des signaux bien caractéristiques. Cependant, cela n’arrive qu’une fois seulement. Ces signaux spécifiques ressemblent au bruit
intense de millions de sirènes d’alarme qui émettraient un message tantôt plus fort et tantôt plus faible…
Ce genre de son est uniquement perçu lorsqu’un corps céleste atteint le point où commence le processus de refroidissement, c’est-à-dire, la désintégration. Ces sons annoncent la
mort de l’astre et le départ de « l’âme stellaire ».
L’Univers entier frémit et résonne ! Les corps célestes en rotation et en mouvement sur leurs orbites provoquent un bruissement sonore qui ne peut être comparé à rien ici sur
Terre. De même, les irradiations ne circulent pas silencieusement dans l’Univers !
En particulier les rayonnements radio et ceux des « transformateurs » couvrent de leur tumulte tous les autres bruits. Les soleils et leurs rayonnements émettent des mélodies qui s’unissent en bourdonnant dans le choeur des astres. De la même façon, chaque aura possède ses propres sons musicaux.
Tout l’Univers résonne et vibre ! La force de vie pousse expressément à la création de nouvelles formations et à l’évolution ! Depuis le commencement, le rythme selon
lequel les astres se forment, se meuvent, croissent, se renouvellent et périssent dans l’Univers, est puissant et parfait au-delà de toute imagination humaine. A cela, on peut ajouter seulement :
« Les oeuvres inconcevablement grandioses qui portent le sceau de la Volonté du Tout-Puissant Créateur sont merveilleuses comme au premier jour ! »
La multiplicité des corps célestes est déjà inconcevable à l’être humain terrestre. Les astronomes estiment qu’il existe, pour notre seule galaxie, cent milliards d’étoiles avec leur propre lumière comme le Soleil. Notre système solaire n’est qu’une minuscule partie au bord de la galaxie, et notre puissant Soleil n’est qu’un astre parmi des milliards.
Les unités de mesure de notre monde terrestre sont insuffisantes pour saisir, même approximativement, la grandeur de l’Univers. Notre système solaire comporte douze planètes mais, pour le moment, elles ne sont pas encore toutes connues. La dernière planète découverte, fut Pluton en 1930. On peut supposer que celles qui manquent seront un jour elles aussi localisées.
La Naissance de la Terre
La Terre fut la première étoile destinée aux êtres humains. Elle s’est formée dans la partie de l’Univers Éphèse et s’est développée en un merveilleux règne de la Nature.
De nombreuses autres étoiles « naquirent » ensuite à intervalles de temps déterminés dans notre univers de matière dense. Le développement d’une planète destinée à abriter des
êtres humains demeure invisible jusqu’à un certain état de maturité.
Des nuages impénétrables de gaz entouraient la Terre, l’isolant hermétiquement du monde extérieur, de l’espace céleste glacé.
Aucun rayon solaire ne transperçait cette épaisse couche de gaz. L’obscurité environnait la planète en formation. Parfois, une lueur claire apparaissait. Elle provenait du « coeur » incandescent dont la force pleine de luminosité irradiait au centre de la gigantesque matière planétaire.
Cependant, vint le temps où cet état se modifia. La planète paraissait être secouée par des forces invisibles, alors que simultanément, elle augmentait. Le centre incandescent, jusqu’alors immobile, entra dans une phase d’effervescence et une attente pleine d’une tension presque insupportable se propagea.
Qu’allait-il se produire ? L’incommensurable masse planétaire donnait l’impression d’être sur le point d’exploser. Elle n’explosa pas. Cependant, le centre incandescent
devint plus grand et la luminosité plus intense. Pendant cette phase d’expansion intérieure, des millions d’étincelles de lumière colorées, porteuses des germes, furent expulsées par une sorte d’explosion et se dispersèrent avec la rapidité de l’éclair dans toute la planète en devenir.
Le moment venu, ces étincelles vivantes se développeraient et deviendraient les plantes et les animaux qui appartiendraient à cette étoile des hommes.
Cet événement revêtit un éclat indescriptible à l’instant où les innombrables étincelles colorées et lumineuses se répandirent dans la matière planétaire. Éclat et joie ! Car à cet instant, l’âme stellaire prenait possession de la planète des êtres humains qu’elle devait dominer désormais.
A partir de cet instant, le processus de développement s’accéléra. Pourtant, le refroidissement de la Terre nécessita de longues périodes. Les matières les plus lourdes se solidifièrent, tandis que les plus légères flottaient sur la surface d’une matière visqueuse, bouillonnante et phosphorescente. Ensuite, un mouvement s’ébaucha dans les impénétrables voiles de gaz qui, depuis des millions d’années, entouraient et protégeaient la planète en formation.
Vint le moment où des éclairs jaillirent de ces voiles de gaz et de puissantes tempêtes les déchirèrent pour ensuite les assembler à nouveau, les amoncelant comme de gigantesques
montagnes. Peu à peu les tumultueuses tempêtes s’apaisaient. Les nuages de gaz se refroidissaient en se transformant en vapeur d’eau et l’eau se précipitait sur la Terre tel un déluge.
C’était comme si la planète en formation allait être submergée. Ces masses d’eau tombaient sur la surface chaude de la Terre en partie en ébullition et s’évaporaient immédiatement. La vapeur montait et se transformait de nouveau en pluie. Pendant des millénaires la pluie des premiers temps tomba sur la planète en formation destinée aux êtres humains.
Peu à peu, de bizarres et colossales masses de nuages se constituaient, pareilles à celles du début. Au cours du temps la surface chaude de la Terre se refroidissait sous l’influence continuelle de la pluie. Le processus de condensation commençait et la planète diminua jusqu’à atteindre la grandeur prévue pour elle. Avant le refroidissement et la condensation, la Terre était deux fois plus volumineuse.
A partir d’un moment précis, malgré le mur de pluie presque impénétrable, une certaine clarté s’infiltra sur Terre. Le Soleil envoyait ses irradiations. Les rayons du Soleil sur les gouttes de pluie ! Cette symphonie de couleurs surpassait toute capacité d’imagination humaine !
Chaque phase de développement de la planète Terre était entourée d’un éclat mystérieux et presque irréel. De toutes parts de gigantesques êtres de la Nature étaient à l’oeuvre. Ils se consacraient et se consacrent encore aujourd’hui exclusivement à la construction des corps célestes. Ils travaillaient la matière première à leur disposition en attente depuis si longtemps, jusqu’à ce qu’elle devienne des corps célestes en rotation. Partout où les entéaux oeuvraient, le monde tressaillait sous la pression de leurs énergies.
Malgré la pluie continuelle, la planète Terre en formation irradiait une énorme chaleur. Mais ensuite vint l’époque où cette eau ne s’évaporait plus entièrement. Elle s’accumulait dans les vallées entre les montagnes qui s’étaient formées à cause du refroidissement et de la concentration des matériaux constitutifs de la planète. C’est ainsi que naquirent les mers primitives imprégnées d’un grisâtre bourbier chatoyant.
A des époques déterminées, lorsqu’il pleuvait, de gigantesques explosions de gaz avaient lieu à l’intérieur de la Terre. Des monts, pas encore entièrement solidifiés, s’écroulaient submergés dans la masse incandescente tandis qu’en même temps des parties de matière solide, poussées vers le haut, agitaient la pesante matière dense en formation en une constante turbulence. Le brûlant gaz liquide à l’intérieur de la Terre était porté à ébullition par les puissantes forces élémentaires plutoniques et les processus de constructions chimiques, c’est-à-dire les transformations, étaient en pleine activité.
L’image d’une planète dans son état initial est d’une beauté fantastique et grandiose : colonnes de fumée, fleuves de lave, éruptions de gaz, tourmentes sillonnées de flammes d’un vert bleuâtre, cascades de boue tombant dans de profonds abîmes de plusieurs milliers de mètres, roches noires et brillantes, pareilles à des tours dominant des lacs boueux, Tous ces phénomènes mystérieux de développement dans la Création étaient accompagnés de la pluie des temps primitifs provenant des denses formations nuageuses brillantes et multicolores.
Quand la planète eut atteint un stade de développement bien déterminé, la « millénaire époque des pluies » prit fin, alors débutèrent les orages, des orages dont la violence dépasse toute imagination humaine. On ne voyait même pas les éclairs, étant donné que toute l’atmosphère se transformait en une mer rouge de flammes.
Même le tonnerre grondait différemment qu’aujourd’hui. Il semblait que des milliers de marteaux géants frappaient sur du métal. Jour et nuit, des orages se déclenchaient
partout sur la Terre. En l’espace de vingt-quatre heures il pouvait y avoir dix orages ou même davantage. Pendant des millions d’années, longtemps après la fin de l’époque des pluies, ils conservèrent la même violence.
A la fin de l’époque des orages, commença la grande transformation dans la vie de la planète terrestre. Elle avait atteint un point de maturation dans son développement et parcourait à présent son orbite en tant que planète autonome. Cet événement se produisit lors de la rupture du mince voile de gaz qui avait entouré la planète pendant toutes ces
époques de pluies et d’orages. Concernant ce voile de gaz, il s’agissait d’une couche de protection particulière qui demeura intacte, même lorsque la couche de gaz située plus bas se transforma en vapeur d’eau, puis en eau.
Afin d’éviter toute erreur, il faut préciser :
Les descriptions précédentes sur la naissance et la formation de notre planète Terre se rapportent uniquement aux phénomènes externes les plus visibles. Elles sont donc incomplètes ! Le déroulement de ces événements réels restera toujours ignoré des êtres humains terrestres. Puisque les hommes ne seront jamais capables de comprendre l’activité des forces plutoniennes entéalliques qui se déclenchent lors de la naissance et de la formation d’un corps céleste.
Malgré cette description pleine de lacunes, le lecteur pourra se faire une image approximative de la formation de la Terre. Une image correspondant à sa capacité d’imagination.
La jeune planète Terre, dont la surface montagneuse était encore loin d’être totalement solidifiée, commença sa course rapide autour du Soleil parmi de nombreux astres.
En effet,ainsi que les scientifiques l’ont constaté, la Terre tourne autour du Soleil à une vitesse de 1.800 kilomètres par heure. Elle se déplace à l’intérieur de la spirale gigantesque de la Voie Lactée à la vitesse de 250 kilomètres par seconde à travers l’espacecéleste. Et elle tourne également autour de son propre axe à une vitesse de 1.500 kilomètres à l’heure.
Le moindre écart sur l’orbite serait catastrophique, car les voies sur lesquelles circulent les astres sont, d’après les lois physiques de la Nature, prévues et exécutées depuis le commencement. Elles ressemblent à des canaux « d’aluminium transparent ». Un corps céleste, une fois introduit dans le canal qui lui est destiné ne peut être, dans des conditions normales, lancé hors de son orbite ni en être dévié. Tout ce qui est créé selon la volonté de Dieu est parfait.
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