Les Premiers Êtres Humains (Page 1) -----------

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« Un voile d’incertitude plane aujourd’hui sur tout ce qui concerne l’origine et la naissance de la créature humaine. Maintenant ce voile sera levé pour permettre aux quelques humains encore vivants en esprit de prendre conscience de leurs origines. »

« CELUI QUI SE SOUMET SANS RÉSERVE À SON INTELLECT SE SOUMET AUSSI ENTIÈREMENT AUX LIMITATIONS DE CE DERNIER QUI, EN TANT QUE PRODUIT DU CERVEAU DE MATIÈRE DENSE, EST SOLIDEMENT LIÉ À L’ESPACE ET AU TEMPS. C’EST AINSI QUE L’ÊTRE HUMAIN S’ENCHAÎNE AINSI TOTALEMENT ET EXCLUSIVEMENT À LA MATIÈRE DENSE. »

Introduction

Un Corps Céleste naît ! Presque invisible, aussi léger qu’un souffle, un voile se déplace. A l’intérieur de ce voile, un incandescent mouvement bouillonnant et le bruit des rayons cosmiques… commence alors le mystérieux processus générateur de la vie. Entre les mains des puissantes forces entéalliques élémentaires l’énergie se transforme en matière…

Ainsi naît la Terre ! Elle germe et croît, jusqu’à devenir une verte oasis dans l’Univers. Puis vient l’heure où, irradiée par des couleurs sonores, sa trajectoire commence. Bénie par des pouvoirs supérieurs, l’étoile des êtres humains, la Terre, décrit ses larges orbites. C’est une étoile choisie où habitent la joie et le bonheur. Pour toujours ? Certainement ! Car la Terre appartient au Créateur Omnipotent ! Que pourrait-on y trouver d’autre, sinon exclusivement la félicité ?

Et la Terre apparait

Nous vivons sur l’étoile des êtres humains la « Terre » qui se trouve dans la partie de l’Univers appelée « Éphèse ». Il y a en tout sept parties dans l’Univers, de tailles inconcevables pour le concept humain ! Sept parties cosmiques appartenant à la postcréation !

Chaque partie de l’Univers est composée de milliards de systèmes stellaires, de voies lactées, de planètes, d’astéroïdes, de comètes, de sombres et de clairs courants d’étoiles, des agglomérations d’étoiles, des masses de gaz et des nuages de poussière, et des myriades de soleils. Chaque astre témoigne de la perfection de notre Créateur, de Son Amour et de Son Omnipotence, ainsi que de Son inconcevable Grâce.

Notre système solaire n’est qu’une infime partie d’Éphèse avec ses milliards de systèmes stellaires qui s’étendent loin dans l’espace à des distances nébuleuses et inaccessibles. Jamais aucun télescope ne sera capable de sonder les énormes profondeurs de l’espace ni les systèmes stellaires qui s’étendent à des distances lointaines.

Le plus grand télescope qui existe aujourd’hui ne peut scruter que deux milliards d’années-lumière dans l’espace. Cette distance est ridiculement petite par rapport à l’étendue de notre Univers. Les scientifiques savent qu’ils sont parvenus à une limite où les dimensions et les concepts d’espace et de temps qui leur sont connus ne peuvent plus être appliqués, bien qu’il s’agisse toujours de matière dense.

Année-lumière est une mesure astronomique. Elle est la distance que parcourt la lumière pendant un an, à une vitesse de presque 300.000 kilomètres par seconde. Les distances entre les astres sont si incroyablement grandes qu’elles ne peuvent être mesurées en kilomètres terrestres.

L’Origine de l’Univers

La formation des astres et les nombreux mystères et énigmes s’y trouvent liés ! Après trois cents ans de recherche astronomique, les résultats sont encore très insignifiants. Il existe beaucoup d’hypothèses et de théories mais elles sont tellement divergentes les unes des autres, que l’on ne peut parler d’un savoir réel.

On espère maintenant, avec les nouvelles sciences telles que l’astrophysique et la physique atomique, pouvoir percer les secrets de l’Univers. Cela reste cependant peu probable car la solution de ces énigmes réside au-delà des limites de notre capacité de penser. Comment notre Univers de matière dense s’est-il donc formé ? D’où vient la matière de l’espace dont les astres sont constitués ?

Chaque corps céleste de notre partie de l’Univers doit son origine à une étoile-mère située dans le monde de matière dense de moyenne densité et qui s’est formée et développée à partir d’une « semence originelle ». Le monde de matière subtile, d’un genre différent, se situe au-delà du monde visible de matière dense. Ces deux mondes se trouvent séparés l’un de l’autre, mais ils s’adaptent simultanément si bien l’un à l’autre qu’il n’est pas de séparation entre eux. C’est à partir du « sédiment » de ces astres déjà existants et en rotation dans le monde de matière subtile que se forment peu à peu les astres de notre Univers visible de matière dense.

Ce sédiment contient toutes les substances élémentaires de construction dont le futur astre plus dense, né postérieurement, a besoin pour son développement. Ce sont les mêmes substances contenues dans la semence originelle à partir de laquelle l’étoile mère s’est développée. Les mêmes ? Oui, sauf que nous les retrouvons sous une forme modifiée et adaptée à la matière dense.

Tout d’abord, à partir des semences originelles, naquit l’Univers de matière dense de fine densité avec ses milliards de corps célestes. Ce ne fut qu’ensuite que surgit la vie dans le monde de matière dense de forte densité et notre Univers commença à se former avec ses milliards d’astres. De longues, de très longues périodes de développement furent nécessaires, avant que ceux-ci n’acquièrent forme et densité.

Dans l’Univers de matière dense de fine densité il y a des étoiles-mères de si gigantesques dimensions que de leur sédimentation, des constellations entières pouvaient et peuvent encore se former. Il existe cependant de nombreuses étoiles-mères dont les sédiments n’ont servi et ne servent qu’à développer des étoiles isolées ou des étoiles doubles.

Les « descendants stellaires de matière dense » correspondront toujours à l’espèce et à la taille d’une étoile-mère ! Après leur naissance, tous les corps célestes du monde de matière dense sont pour toujours reliés et dépendants de l’étoile mère qui les a formés grâce à sa sédimentation. Une séparation n’a lieu que lors d’une dissolution de celle-ci. Si cela arrive, c’est aussi la fin de l’étoile de matière dense.

Les Quasars

Les premiers corps célestes qui se sont formés dans notre monde visible de matière dense étaient des astres colossaux, agissant, selon leur genre, comme des « stations de transformation ». Ils transformaient les irradiations venues de la matière plus fine de telle sorte que celles-ci, dans leur condensation, fournissaient le matériel pour la formation des corps célestes de matière dense. Ce sont les mystérieux rayons cosmiques, chargés d’énergie, qui traversent l’Univers.

Les astrophysiciens avec leurs instruments ont découvert, il y a des années, quelques-uns de ces astres colossaux. Depuis lors, ils s’évertuent à découvrir le « mystère » de ces astres qui, vus de la Terre, se meuvent à des distances inconcevables et possèdent une luminosité de milliards de soleils.

Les astres, agissant en tant que transformateurs, sont aujourd’hui connus sous le nom de « quasars ». Des quasars existent dans plusieurs endroits de l’Univers. Ils étaient et ils sont donc indispensables pour la formation de corps célestes.

Supernovoe

Presque simultanément que les quasars, d’autres astres aussi puissants prirent une forme dans la matière dense. Ces astres sont des « radiosources » qui émettent ces particules élémentaires indispensables à la formation et à la conservation de l’air, de l’atmosphère autour des nombreuses étoiles des êtres humains. Leur forte luminosité est aussi intense que celle des quasars. Mais leur éclat se modifie, il est de plus en plus fort pour devenir ensuite plus faible. Les astronomes ont dénommé « supernovae » ces astres localisés grâce à leurs « yeux et oreilles techniques ».

Les quasars tout comme les supernovae constituent de grandes énigmes pour les astronomes. En plus de ces deux catégories d’astres, il en existe encore beaucoup d’autres, puissants et inconnus, appartenant à la « primogéniture » de notre Univers. Ils sont les intermédiaires entre l’en-deçà et l’au-delà de notre Univers.

La Naissance des Corps Célestes

Comment se présente le précipité, la matière de l’Univers, quand il devient visible dans la matière dense ? Au commencement, lorsque l’énergie se condense en matière, seule est visible une forme incroyablement fine et diffuse, tel un voile de brume, avec au centre un petit point rouge brillant. Ce point rouge est comparable à une capsule de semences contenant toutes les substances élémentaires nécessaires à la formation.

Les astronomes considèrent souvent les « nuages cosmiques » qui s’étendent de façon si incroyablement ténue, comme une matière ne pouvant jamais exister sur Terre. La fine couche de matière est désignée par le terme de nuages cosmiques. Ces nuages, parfois visibles au télescope et qui ressemblent à des îles parmi les astres, sont des corps célestes en formation.

Ils ne dérivent pas sans but dans l’Univers au contraire, ils se trouvent reliés à une ou à plusieurs étoiles-mères dont ils dépendent. Sans étoiles-mères, il n’y aurait pas de nuages cosmiques. Lentement cette matière ténue se condense et le noyau central se détache plus fortement. L’astre en devenir commence à prendre forme.

Dès que le degré prédéterminé de condensation est atteint, la capsule « éclate ». Elle éclate en expulsant d’innombrables étincelles incandescentes. De violentes tempêtes agitent l’étoile en formation et projettent au loin les étincelles, de sorte que toute la matière stellaire en est transpercée.

L’éclatement de la capsule de semences, initialement peu visible, est la naissance proprement dite d’une étoile dans le monde de matière dense. Ce processus décrit la naissance d’un « astre solitaire ». Cependant, il est un peu différent quand il s’agit d’une étoile-mère géante dont le sédiment sert à former des « familles d’étoiles » entières.

Dans un tel cas, la très fine couche de matière s’étend largement et au centre se forme un petit noyau, brillant de toutes les couleurs. Le moment venu, et une fois la capsule brisée, débutent de violentes tempêtes qui provoquent des agglomérations dans le voile de matière amplement étendue.

Peu à peu ces agglomérations sont écartées et expulsées, afin de se développer, loin du point central, pour devenir des astres autonomes. La rupture de la capsule produit des phénomènes d’irradiations extraordinairement puissants, dont les mélodies mugissantes annoncent le miracle du processus de la Création !

Les Modèles de Matière Subtile

Le processus de formation dans le monde des étoiles de matière dense est, avec d’insignifiantes variations, toujours le même. Soleils, planètes, voies lactées, comètes, fleuves d’étoiles, amas d’étoiles, planétoïdes, appelés aussi astres sombres ainsi que les voiles de nuages ténus dans les îles de l’Univers tirent leur origine des étoiles issues de la semence originelle dans un monde situé « au-delà » de notre matière dense.

Citons un extrait du Message du Graal, conférence « L’Univers » :

« Même le sceptique le plus fanatique ne saurait nier l’existence de la semence originelle ; cependant, aucun oeil terrestre n’est en mesure de la distinguer car elle est d’un autre genre de matière, d’une matière de « l’au-delà ».

Continuons à l’appeler simplement matière subtile. Il n’est pas non plus difficile de comprendre que, dans l’ordre naturel des choses, le monde qui s’en forme d’abord est, lui aussi, de matière subtile et donc imperceptible aux yeux terrestres. »

Il y a peu de temps encore, la seule mention d’une matière de densité plus fine aurait certainement déclenché l’incrédulité et peut-être même suscité la moquerie ! Aujourd’hui c’est différent. Nous vivons à une époque où même les concepts les plus fondamentaux de la science commencent à vaciller. Ce qui était encore réfuté hier et considéré comme une utopie, peut se révéler déjà aujourd’hui comme une vérité.

Prenons comme exemple « l’anti-matière ». Aucun scientifique n’aurait jadis pris en considération l’existence d’une matière qu’il n’aurait pu percevoir avec ses organes sensoriels ! Aujourd’hui, de nombreux astrophysiciens sont convaincus de l’existence d’une « anti-matière », appelée aussi « matière dense moyenne ». Depuis la découverte de « l’anti-hélium » par des chercheurs russes, dont la thèse démontre que chacune des plus petites particules de matière possède un « double », les recherches s’orientent sérieusement dans cette direction. La croyance et la conviction que cette anti-matière existe et doit forcément exister, sont encore loin d’être suffisantes. La science actuelle veut des preuves visibles et tangibles, compréhensibles au cerveau !

Le mot « double » avec lequel les chercheurs dénomment l’anti-matière ne correspond pas à la réalité des faits, car tout ce qui se trouve dans l’anti-matière ou dans la matière dense de moyenne densité existait déjà auparavant. Il ne peut donc s’agir d’un double mais bien d’un modèle d’après lequel les mondes terrestres visibles se sont formés. L’être humain d’aujourd’hui n’aperçoit avec ses organes sensoriels qu’une infime partie du grand et véritable monde qui l’entoure !

L’astronomie est la science de la nature ! Pour en percer les secrets, il faut la participation de l’intuition qui provient de l’esprit, lequel se trouve en liaison avec le monde spirituel ainsi qu’avec le monde entéallique. Le raisonnement n’a aucune liaison avec les mondes situés en dehors de la matière. Il se trouve lié au cerveau et ne possède donc pas les aptitudes pour rechercher les phénomènes de la Création.

L’Âme des Étoiles

Tous les astres et évidemment aussi les étoiles-mères dans l’Univers de matière subtile possèdent des âmes ! Ce sont les « âmes des étoiles » dont les forces motrices entéalliques animent, embrasent et contrôlent les corps célestes de matière dense qui en dépendent.

L’âme qui insuffle la vie à notre Terre est de nature féminine. Elle se nomme Gaïa. Notre soleil est régi par une entité masculine du nom d’Apollon. Gaïa et Apollon possèdent, comme toutes les âmes stellaires, une grande force d’attraction. Ils sont extraordinairement beaux et impressionnants.

Calculée en années terrestres, la durée de vie d’un astre est très longue. Chaque astre passe par des périodes de développement de durées différentes avant de parvenir un jour à sa fin. Peu avant d’atteindre cette phase finale, l’âme stellaire, avec sa force entéallique motrice et constructive, quitte l’astre. C’est alors la fin. La décomposition commence. Car sans la force motrice entéallique des âmes stellaires, il n’existe donc pas de continuité de vie pour les astres de matière dense sur leur « déclin ».

Tous les astres, aussi bien dans l’Univers de l’en-deçà que dans celui de l’au-delà, sont reliés par des routes. Il s’agit d’un gigantesque réseau de voies qui relient entre eux les corps célestes en entourant chaque astre séparément. Chaque astre se trouve relié à ce réseau de voies cosmiques à un point exactement prédéterminé. Ce réseau se trouve aussi en liaison avec le monde de l’au-delà et les étoiles-mères correspondantes. L’organisation dans la Création est parfaite. Rien n’est laissé au hasard.

L’Importance de l’Antarctique

Sur notre Terre le point de liaison se situe en Antarctique. C’est de ce continent que part la voie qui relie la Terre au réseau cosmique de voies. De ce fait l’Antarctique est le point de concentration de beaucoup de grands entéaux. Parmi ces entéaux se trouvent aussi tous ceux qui sont responsables du « bien-être » de la Terre. Par exemple l’Antarctique est le point de départ de courants aériens purs et filtrés envoyés continuellement autour de la Terre.

Grâce à ces courants qui renouvellent l’atmosphère, les êtres humains peuvent encore respirer dans leurs villes polluées ! C’est à partir de l’Antarctique que non seulement l’air, mais aussi toutes les eaux qui circulent à l’intérieur de notre Terre, se renouvellent constamment. Grâce à l’influence des forces entéalliques dont l’activité s’exerce également dans l’Antarctique, les champs magnétiques qui entourent la Terre sont maintenus inaltérés, c’est-à-dire qu’ils conservent la même intensité.

Cependant, au cours de ces dernières années, les scientifiques ont constaté un affaiblissement des champs magnétiques. Ils craignent une fonte des calottes glaciaires des pôles ce qui provoquerait de grandes inondations. Leurs craintes risquent fort de se réaliser.

Les scientifiques ont déjà reconnu que l’Antarctique est indispensable pour la vie sur Terre, mais à ce jour le mystère qu’ils pressentent n’a pas encore été élucidé. Aujourd’hui, environ trois mille scientifiques de plusieurs nations vivent dans cette région que l’on qualifie de « désolée », pour y étudier la vie sous ses différentes formes.